Thèse de Florian Koprowiak (LCPQ), septembre 2017


Intitulé de la thèse :
Étude théorique de l’anisotropie magnétique dans des dimères d’éléments f

Composition du jury :

  • Valérie Vallet,
  • Boris Le Guennic,
  • Laurent Maron,
  • Olivier Cador,
  • Hélène Bolvin.
Résumé : L’anisotropie magnétique est à l’origine des propriétés remarquables des molécules aimants. La thèse que nous présentons ici a pour but de déterminer et d’analyser le couplage entre deux sites magnétiques dans des complexes d’éléments du bloc f, grâce à différentes méthodes de la chimie quantique. Les deux parties de cette thèse portent sur les lanthanides et les actinides, respectivement. Ces deux familles du bloc f ont des propriétés très différentes ce qui implique une approche différente par la chimie quantique. La première partie porte sur l’étude de complexes bimétalliques de lanthanide allant du gadolinium à l’ytterbium. Dans cette partie, nous nous intéresserons à reproduire les expériences de mesure d’aimantation en fonction d’un champ magnétique externe ainsi que les mesures de susceptibilité magnétique afin de déterminer les paramètres nous permettant de comprendre les mécanismes de blocage de l’aimantation ainsi que les mécanismes d’échange magnétique. La seconde partie concerne l’étude de complexes d’actinide et plus particulièrement d’un complexe d’uranyle(V) magnétique. L’enjeu de cette partie est de valider les méthodes de chimie quantique pour le calcul du couplage entre deux actinides, d’analyser le couplage en particulier le couplage anisotrope et enfin, de comprendre la physique d’interaction entre les deux uranyles.

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